salon de printemps - du 18 au 27 avril - hotel de ville de sotteville les rouen

"Pour son salon de Printemps, l'union Artistique de Sotteville a invité Béatrice Burel et Jean Quéméré.

Les artistes présentent quelques toiles nouvelles, dont de très grands formats pour la jeune femme, sur le thème du couple (...) dans des styles très différents, les deux invités d'honneur exposent leur talent reconnu."

Paris Normandie 25/04/2014

 

 

deux fois lumières - EXPOSITION A LA GALERIE D'ESCH - LUXEMBOURG

"La française Béatrice Burel, par contre, accentue la lumière passant sur les plis, plis de tentures ? Plis de tissus ?Ravagés par l'onde furieuse de la mer qui les laboure et provoque des prééminences, des crêtes de vague. Sur ces plis en mouvements dans ces assemblages répétitifs, la sacro-sainte lumière passe, les carressant, de son éblouissement. Voilà le figuratif en gros plan associé à une idée abstraite ou un phénomène impalpable de la matière, qui glisse par sa réduction de sa thématique vers l'abstrait."

Extrait du Luxemburger Wort - Avril 2009

 
 
 
 
 

traduction du catalogue d'exposition group show - AGORA GALLERY - NYC

Le travail de Béatrice Burel est concerné par l'ambiguïté émotionnelle et formelle qu'un artiste éprouve lors des moments de la création. So.n travail ressemble aux structures microscopiques de plantes ou de minéraux, mais son sujet est agité par les sources d'inspiration, l'obsession et le désir.

Paysages de rêves
Saturés par la couleur aussi bien que le mystère, ses travaux explorent l'interaction de médiums dans la création d'images. Ils sont faits de couches translucides qui utilisent une combinaison unique de peinture, d'impression et « décollement » de papier sur la surface encrée.
Mais le travail de Béatrice n'est pas seulement une exploration de moyens et de techniques. Elle est impliquée dans une relation avec son travail qui oscille entre deux sens : une exploration audacieuse de « paysages de rêves », expression de ses propres émotions à l'état brut, et un intérêt fort dans la psychologie freudienne. Elle fouille profondément dans le psychisme, le subconscient et la répression de soi.
Béatrice Burel est issue d'une famille de peintres et de dessinateurs. Elle est titulaire de plusieurs diplômes en arts plastiques de la faculté des Arts d'Amiens.

Traduit du catalogue d'exposition - 2008

 
 
 

traduction et extrait de l'article "the scope of creativity" - ny arts magazine

« The realm of invention » existe dans la seconde même entre pensée, conception et exécution. C’est au moment même où les idées viennent à la réalisation, au moment même où l’artiste va et vient, et en ce moment même à Broadway Gallery dans Soho où neufs artistes font tomber le rideau et nous donnent cette apogée en peinture, photographie, collage et autres sortes de matériaux différents.(...)

La combinaison des matériaux – qu'ils soient traités avec des images, des sons ou avec toutes autres formes de matériau – est assez exemplaire pour faire rayonner la créativité, pour faire naître une image ou une idée qui rapidement s’inscrit  (flesh : chair) dans la forme. Avec son sublime dytique, la française Béatrice Burel envisage une arène de tourbillons, de couleurs vibrantes qui transcendent les limites de la toile – formant une surface picturale dans la propre réalité des spectateurs. Les travaux abstraits qui explorent forme, couleur et surface aspirent le spectateur dans un univers obscur. Ils apparaissent comme de stupéfiants objets anthropomorphiques qui font allusion, à la fois, à des environnements internes et à la chair elle-même. Fonctionnant comme un art hybride, ses impressionnants travaux existent dans un état de tension dynamique tout en évoquant des réponses contradictoires : ils sont structurés, encore amorphes ; répugnant, encore séduisant, familiers encore surréalistes. En tant que tels, ils suggèrent quelque chose comme une sorte de croisement à la frontière des visions apocalyptiques de Gerard Richter et celles hautement sophistiquées de Cécily Brown, encore également en tant que peintures graphiques.

Logan Riley - 2009

Lien : http://www.nyartsmagazine.com/?p=6100

 

 
 
 

group show "PERCEPTIONS OF REALITY" - ICO GALLERY - NYC

Beatrice Burel is born in 1981 in Normandy where currently she lives and works. She received a master of Plastic Arts from the Arts Faculty of Amiens inFrance. She has always been fascinated by artistic expression since she was very young.

 Her principal source of inspiration is Matter. She sees her painting as a mean of access way to Reality, to its depths. In fact, she seeks to create reactions of Matter through materials used in action. This Reality appears via a specific process that she has invented. She works much via experimentation.

 “My work focuses on the autonomous creative abilities of Matter by materials : I explore the relation of the materials between them: they react with each other to create Reality of the Matter. This “Other Reality” appears because of the state of each material and of their interactions: state of support, state of painting and state of paper… so many alternatives which compose paint and which raise the status of material to its supremacy”.

 Beatrice Burel is passionate by what is buried and hidden. This explains perhaps why she works in psychiatric hospital. Indeed, she leads an arts workshop with adults suffering from severe mental illnesses and she “is convinced that the more important is not on the surface, but always in depth.”

Catalogue d'exposition - 2009

 

 
 

TRADUCTION ET EXTRAIT DE L'ARTICLE "APOCALYPTIC VISIONS" - ny arts magazine

Dans Profusion et Fragment, Burel se pose comme une force artistique à laquelle il faut compter. Une femme peintre puissante dans un genre de domination masculine, l’approche de Burel la place avec des artistes comme Lee Krasner, Grace Hartigan, et Helen Frankerthaler. Dans les deux œuvres, l'artiste crée une explosion au centre de la toile. Dans la peinture Profusion, l'artiste semble considérer sa propre mortalité. Le profil d'un visage ambigu apparaît au centre d’une tempête dense, contrastant entre tranquillité et méditation avec le mouvement et la scène du premier plan. Tandis que l’arrière plan de la peinture peut être lu comme représentant le passé, présent, futur, l'existence de la figure brillamment intégrée signale un intérieur riche. Maître de la couleur, Burel est tout aussi habile dans son utilisation du blanc pur. Dans Sans Titre, le blanc utilisé à la fois invalide et neutralise la cacophonie autour des couleurs, l'intention de l'artiste est de bloquer le monde extérieur afin de donner à l’espace du spectateur une liberté de circulation.

Substantial Reality (Triptyque) réalisé en 2008 montre Burel à son heure la plus ambitieuse. En cherchant à exprimer le presque impossible - la douleur et la beauté de l'humanité - L'artiste réalise une empathie et une compréhension de la profondeur même qui ne nous laisse pas d'autre alternative que de suivre l'artiste dans l'inconnu. Les peintures de forme libre de Burel - incroyablement fluides, dynamiques, et intensément colorées des œuvres sur toile et papier sont la preuve d'une artiste prolifique dont la pratique cohérente en atelier est amenée à devenir un maître de sa technique. Burel a perfectionné sa pratique picturale - le mélange de gouache et aquarelle, ajoutant et remuant jusqu'à ce qu'elle ait la bonne combinaison - afin de créer des œuvres qui incarnent une présence physique intense et énergique, une expression exubérante de plaisir et de vitalité.

 Simone Cappa on Beatrice Burel

 

                                                                                                                                FRAGMENT

                                                                                                                                Technique mixte sur toile

                                                                                                                                210 x 68 cm

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